Stéphane de Groodt et Nabilla : la rencontre improbable …

Je ne sais pas si vous connaissez Stéphane de Groodt ? Je l’ai découvert un dimanche alors que je regardais la télévision chez mes parents. J’en suis resté coi ! Ce jour là, il racontait sa rencontre avec Jean-Marie LePen. Bref, quand je suis rentré chez moi, j’ai cherché son texte sur le net car c’est vraiment impossible de comprendre toutes les astuces de son texte sans l’avoir sous les yeux.

Bref, à Noël mes parents m’ont offert son livre « Voyages en absurdie ». Du coup, j’ai recherché des vidéos afin de pouvoir l’écouter et lire en même temps dans son bouquin car il faut au moins ces 2 canaux si on veux comprendre tous les jeux de mots. Et je suis tombé sur celle-ci. Totalement improbable ! Un type qui joue avec la langue de molière dans une finesse qui demande un seuil maximum d’aptitude cognitive pour le comprendre et à côté de lui, le prototype de la gourde de banlieue qui n’a visiblement pas profité de l’éducation nationale pour développer ce type d’aptitude au point d’en être restée à la période pré-première année de maternelle.

Nabilla ne comprends pas le français :-)

http://youmadeo.com/video/AA229XAM6ODH/nabilla-et-stephane-de-groodt

Pour vous permettre de suivre ce qu’il dit, voici ce qu’il lit sur son prompteur :

Albert II / Elizabeth II
Invitée: Nabilla Benattia

Vous le savez peut-être, et si vous ne le savez pas je vais vous le dire, ça vous évitera de l’ignorer, mais Albert II, roi de Belgique, qui sans vouloir prêter la Flandre à la critique rend plus belge la vie, est né le 6 juin!
Eh oui, quelle drôle D-day !…
Etant moi-même de confession belge par la mère de mon frère et bruxellois par mon père, mon fisc et mon saint-esprit, il était tout naturel, ou Paturel si je m’étais appelé Sabine, que je parte à la rencontre de Sa Majesté, enfin ma majesté, ou même papajesté — comme c’est un mâle — afin d’user, comme tout bon sujet, de mon verbe pour faire des compliments à ce roi qui règne sur le pas pays qui est le mien.

A peine arrivé à mon point de départ, sans bouger de chez moi quoi, je pris la direction du Palais, où un garde royal un peu gelé m’informa que le roi, sa femme et le p’tit prince étaient justement partis chez moi! N’ayant plus le temps de serrer la pince de Monseigneur je m’en retournai Anvers et contre tous non sans lui transmettre mes hommages et intérêts par sms… oui, j’avais téléchargé « l’appli Birthday »

Changement de programme donc. Heureusement, connaissant les ficelles du protocole, ayant donc plusieurs cordes à monarques, je me rappelai que la reine Elizabeth, comme ses pieds, célébrera le 4 juin prochain ses soixante années passées sur le trône ! Un bel hommage à l’Elizabeth fessier.. qui avec son insulaire de ne pas y toucher est quand même la descendante du George V. Et si on la chambre avec ça, elle n’est pas-lasse de répéter qu’elle est surtout la fille de George VI, roi Bègue dont les valets-rient encore de ses discours.

Une fois arrivé sur la perfide d’Albion, un taxi me conduisit, avec au volant un Maya, à l’abbaye de Westminster où je trouvai porte close! Ben oui, comme c’était jour de fête, il faisait le pont- l’abbé… Pas de quoi en faire un fromage, « not to do with a cheese », je décidai de me rendre directement à Buckingham, à Buckingham, Barbara toujours dans nos coeurs. Oui, j’aime le chant-point !

Une fois sur place, shake spire un grand coup, je shake la main de William, make the bise to Kate, puis rejoins son altesse-et-go dans le canapé du salon où elle propose un thé Mariage, pour tous. Ensuite elle s’assied, je m’assied, on s’assied quoi! Rien de très… Au bout de ses jambes ses pieds, à ses pieds ses chiens, à ses chiens des poils, à ces poils des pattes, à ces pattes, oui bon…

Arrive alors son fils Charles, le prince de France Galles, suivi de son père, le prince consort. Qu’on
Windsor presque plus d’ailleurs car il est un peu à côté de ses grandes pompes sous son kilt écossais à petits pois…

Histoire de ne pas la laisser comme deux ronds de jelly, c’est comme deux ronds de flan, mais moins bon.., je me permets de dire à celle qui porte la couronne dans cette baraque qu’il serait peut-être temps de passer les rênes du pouvoir ou les pouvoirs de la reine, enfin de passer la main, quoi…

Elle me dit que pour éviter la foire du Trône il ne faut pas lâcher la proie pour Londres. Qu’il faut habilement tisser sa toile car Charles n’est pas encore homme-à-régner. Et encore moins Camilla qu’elle connaît Parker et qui n’a pas les balls pour relever le défi.

Prenant alors congé, réalisant la charge qui pèse au-dessus de la poire de William, je me dis qu’il en aurait été autrement si Diana n’avait pas coupé les ponts…

Voyages en absurdie 

Franchement si vous aimez ses jeux de mots, filez acheter son bouquin, c’est vraiment trop  déjanté comme il l’écrit lui-même sur sa couverture.

Voyages en absurdie
Voyages en absurdie
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