Bienvenue !

Parce que la haine, la violence et l’intolérance n’ont jamais rien résolu, ouvrons nous à la voie de la tolérance, de l’ouverture et de la compréhension.

Je vous recommande cette lecture, au format poche, de textes de 34 auteurs. En lisant ce petit bouquin, vous ferez d’une pierre  2 coups : vous assouplirez vos neurones pour plus de tolérance et d’ouverture et vous donnerez les 5 euros de son prix au HCR pour venir en aide aux réfugiés en situation d’urgence.

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Parce qu’on ne peut pas rester insensible face à la détresse de celles et ceux qui quittent leur pays pour fuir la violence, les massacres et les exactions de fanatiques. Antoine de Saint Exupery serait parmi nous que le nombre des auteurs serait porté à 35 …

Le livre chez LeCerclePoint : Bienvenue!

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DansLeTGV

Aujourd’hui, je voyage en direction de Nantes. Je m’installe dans mon TGV et je trouve à ma place, un prospectus intitulé « Emmenez-moi à LYON par TGV ». Je prends le dit prospectus, j’ouvre et je découvre que c’est de la pub pour la Ville de Lyon façon : « viendez tous à Lyon, c’est une ville formidable ». Et pour donner du piment au prospectus, la SNCF propose … non, non, pas de selfie c’est un peu trop has been maintenant … mais de prendre une photo et de la poster sur tweeter ou instagram avec le #DansLeTGV

Alors voilà :

  1. là maintenant tout de suite, j’ai pas envie de prendre de photo
  2. j’ai pas de compte Twitter … un jour, je vous écrirai pourquoi …
  3. j’ai pas de compte instagram … là aussi, un jour, je vous expliquerai pourquoi.

Bref, … je suis arrivé à Nantes et je n’ai pas répondu à cette invitation de la SNCF.

J’ai bossé toute la journée et j’ai donné de ma personne pour défendre le service public auprès d’un Conseil Régional qui veut le détruire comme tous les Conseils Régionaux depuis les dernières élections régionales. Mais là n’est pas le sujet.

Bref, je reprends un TGV à 17h27 à Nantes pour rentrer sur Paris et qu’est-ce que je trouve à ma place ? Le même prospectus que le matin … la pub pour aller à Lyon … Pfffffff fatiguant me dis-je …

Mais finalement, je fais une liaison : Lyon … c’est la ville d’Antoine de Saint Exupery … donc … du Petit Prince … et zou voilà que  l’idée me vient …

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S’il vous plait … « Emmenez-moi à Lyon … en TGV » 🙂

Bref, j’ai répondu à l’idée de la SNCF mais pas sur les réseaux sociaux qu’elle promeut … suis-je à côté de la plaque ?

 

J’ai la Starbucks Attitioude …

Ce matin, je prends le train direction Besançon Viotte. Ne me demandez pas pourquoi mais « Viotte », c’est le nom de la gare de Besançon. Comme je suis en avance à la gare de Lyon, je vais chez Starbucks.

Starbucks c’est une enseigne très particulière avec ses codes, ses habitudes, ses rituels dont on aimerait rencontrer l’esprit tortueux qui les a imaginés. Par exemple, il y a toujours une file d’attente monstrueuse. Mais cette file n’est pas perpendiculaire au comptoir comme au Mac Do, au Quick ou tout autre échoppe qui présente plusieurs caisses. Non non, chez Starbucks, la file est parallèle au comptoir. Comme ça … bein … c’est le gros bazar en tête de file car il faut comprendre que vous devez passer devant la personne qui est devant vous pour aller à la seconde caisse… va comprendre …

Mieux, chez Starbucks, on vous demande votre … prénom ! si si, je vous assure, c’est pour écrire sur votre gobelet. Comme ça, quand vous arrivez en caisse, la caissière vous demande « vous êtes Veurdgill ? » oui parce que chez Starbucks, la caissière met l’accent. Alors je lui réponds « non, je ne suis pas Virgil » !  « Alors vous êtes Denise ? ». Moi « Heuuuuuu non plus ! ». « Fabien ? » « ouiiiiiii c’est cela ! »

Mais le top, c’est quand même le moment du passage de commande. La première fois que je suis allé chez Starbucks, le serveur qui prend la commande… je devrais presque dire, le serveur qui remonte la file. Hé oui, comme la file d’attente est monstrueuse, le serveur prend votre commande et prépare votre boisson pendant que vous patientez pour payer. Malin l’gars, car comme ça, la commande est prise, vous ne risquez plus d’abandonner la file d’attente et sortir du magasin sans acheter ! Ce que je fais régulièrement chez Mac Do quand mon horloge biologique m’indique que ça fait 5 minutes que j’attends et que je suis toujours dans la file d’attente. Oui, au-delà de 5 minutes, mon horloge biologique indique à mes neurones que le temps atteint la mesure étalon de la file d’attente du prototype de l’échoppe de l’ère communiste et là … tout s’enchaîne …

Mac DO = file d’attente = archétype du système communiste = … Mélanchon

Oui, je ne sais pas pourquoi mais voilà 2 fois que je me réfère à Mélanchon dans mes posts. Il va falloir que j’étudie cela de plus près.

Bref, la 1ère fois, je demande tout bêtement « un café » et je n’oublie pas le « s’il vous plait ». Hé oui, je suis bien éduqué. Mais, là c’est la surprise. Le serveur me demande « un expresso, un laté, un américano, un irish, … ? »

Moi : « heuuu un café quoi … vous savez la boisson chaude toute noire ».

Le serveur « oui mais quel type de café ? »

Moi : je regarde la carte affichée derrière lui et effectivement je découvre que la liste est très longue. Je m’arrête donc sur « Américano ». Je joue le rôle du mec sûr de lui mais je ne sais pas du tout ce que veut dire « Américano » pour un café !

Lui : « tall, grande, venti ? »

Moi : « What ? » oui, moi aussi je sais parler anglais M….. commence à me chauffer le serveur

Lui : « quel taille votre café ? Petit, moyen, grand ? » Là, je comprends que je n’ai pas intégré les codes du starbucks et que je viens de me faire repérer. Le serveur a compris, je suis Le has been du jour, le client venu de sa banlieue qui ne maîtrise pas la Starbucks attitude !

Bref, ça va durer comme ça pendant au moins 20 à 30 relances du serveur. Il va me demander des tas et des tas de précisions sur mon café, puis va tenter de me refourguer un truc à manger. « Et avec votre boisson chaude, je vous mets un brownie, un cookie, un muffin, un swoutie, un smoothie, un trumbletie, un groumphie, un c’quetuveux-tie ? ».

Moi « non merci ».

Le serveur « alors peut être un pain perdu, une briochette, un club sandwich, une salade de fruit, 2 pancakes ? »

Moi « non merci »

Le serveur « alors je peux vous proposer également un bagel, un bretzel, une omelette, une raclette, une choucroute, une côte de bœuf ? »

Moi « non … merci »

Le serveur : il me suit, me poursuit, ne me lâche plus. Les autres clients dans la file d’attente regardent médusés notre conversation. Là c’est sûr, il tient le client has been du matin, certainement son premier de la journée, il ne me lâchera plus ! « alors éventuellement un bœuf bacon, un sanglier fromage, un cuisseau de kangourou olive, une tête d’éléphant sauce gribiche, un cachalot moutarde ? »

Moi « NOOOOOOOOooooooooooon je ne veux rien d’autre que mon café ! »

Je vois son sourire narquois sur son visage. Il est fier de son geste. Il prend un gobelet, son marqueur indélébile et me demande « votre prénom s’il vous plait ». Moi, discrètement pour que les autres clients n’entendent pas : « Fabien ».

Lui « Comment ? ».

Moi « FABIEN ! ».

Lui, tout en gribouillant mon gobelet « très bien … fabien, je vous prépare votre café de la semaine en tall ».

Relisez bien cette dernière phrase car c’est la clé du code. En effet, désormais, je saurai passer une commande au starbucks sans passer pour le client has been. Je comprends que je viens de réussir mon bizutage. Je suis maintenant admis dans la grande famille des clients starbucks … autrement dit, je maîtrise la « Starbucks attitioude« .

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Donc ce matin, quand la serveuse est venue au-devant de moi, dans la file d’attente, j’ai passé ma commande en disant « Un tall semaine … s’il vous plait ». Et là … magique ! La serveuse me sourit et ne me pose aucune autre question ! J’ai utilisé le bon code.

Par contre, les touristes chinois derrière moi, visiblement, ne connaissent pas Starbucks. Bonne chaaaaaaaaaaaance…. chers touristes chinois car en français c’est franchement pas simple ce bizutage. Mais imaginez en anglais de comptoir baragouiné par une serveuse qui a fait BTS option vente espagnol 1ère langue et cursus belge flamand avec des chinois qui maîtrisent l’anglais comme moi la théorie des ondes migratoires des exo-planètes qui rencontrent le bizon de X dans le trou noir … on est pas arrivés 

Bon, pour résumer, si vous entrez dans un Starbucks pour boire un café filtre, c’est bon, vous avez la technique. Maintenant, si vous demandez autre chose … là, c’est à vos risques et périls.

Mais peut être pouvez-vous partager ici votre petite phrase de commande de chez Starbucks … comme ça, en partageant notre connaissance, on finira par savoir tout commander. Parce que moi, je n’ose même pas m’aventurer sur une autre commande. Du coup, chez Starbucks je ne bois que du café filtre en tall. Je ne saurais même pas commander une bouteille de Vittel, c’est dire 😉

Le texte de cet article en audiodescription pour les personnes … qui veulent pô lire 😉

Le zigouigoui du TGV …

N’avez-vous jamais découvert un objet insolite ? Un objet dont vous vous demandez l’usage voire même l’utilité ? C’est ce qui m’est arrivé aujourd’hui.

Je monte dans un TGV pour revenir à la capitale. J’étais en déplacement sur Strasbourg pour la journée. Bref, je rejoins la place 51 de la voiture 12. C’est dans la soute du TGV. Enfin je veux dire que ce n’est pas à l’étage mais dans le compartiment du bas. Celui qui est si bas de plafond que même moi j’ai le sentiment d’entrer dans un coffre à bagages d’autobus. Bref, je regarde les numéros de siège et du coup mon œil se pose sur tous les dossiers de siège et là … mon œil s’arrête sur … un zigouigoui blanc. Je l’appelle comme ça pour le moment car je ne connais pas son usage.

Certains préfèreront l’appeler un truc, un bidule, un schtroumph, un machin, peu importe à ce stade. Appelez-le comme vous voulez.

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Bref, je regarde ce zigouigoui dubitativement. Avez-vous déjà observé un regard « dubitatif » ? Bon, là je sens que je vais devoir formaliser la chose pour que tout le monde comprenne bien la situation. Un regard dubitatif, c’est une expression faciale qui « parle d’elle-même ». On dit comme ça en communication non-verbale. Bref, cette expression faciale semble dire « mais qu’est-ce que c’est que ce zigouigoui ? ». Et pour décrire cette expression faciale on pourrait la caractériser par un déplacement dissymétrique des sourcils vers le haut. Pour faire simple :

  • Le sourcil gauche se lève
  • Le sourcil droit reste à sa place ou baisse légèrement

Au final, vous avez un œil gauche bien ouvert avec un sourcil très monté et un œil droit un tantinet fermé, mais pas de trop, avec un sourcil légèrement abaissé genre …. Mais non, pas un regard lubrique, ça n’a rien à voir. C’est bien genre … bein regard « dubitatif ».
Mon esprit curieux, perçant et en sans cesse en activité se met en marche pour tenter de trouver une explication logique et rationnelle. Bon, commençons par observer la scène globale : le zigouigoui n’est présent que sur les sièges qui sont placés le long du couloir central. Tiens, au fait, pourquoi parle-t-on de couloir central alors qu’il y a une rangée d’1 siège à gauche et une rangée de 2 sièges à droite. Le couloir n’est donc pas au centre, il est déporté vers le côté où il n’y a qu’un siège … hum hum voilà un autre mystère SNCFesque qu’il faudra résoudre un autre jour !

Bon, résumons-nous, le zigouigoui est absent des sièges qui sont contre le hublot, enfin … la fenêtre pour parler train. Ca doit donc être utile aux voyageurs qui se déplacent dans ce fameux couloir. Alors voyons, heuuuuu ça pourrait servir de … point d’accroche : le train roule, je me lève, je marche dans le couloir, le TGV heurte un objet non identifié, le ouagon bouge de droite et de gauche, zou reflexe : mes mains se raccrochent au 1er truc qui passe : les 2 zigouigouis placés sur les sièges à ma droite et ma gauche. Ha ha ! bien vu, non ? Bon, ok, la probabilité de vivre cette scène est très faible, quel ingénieur sncf aurait eu cette idée saugrenue ? Bref, pour cette hypothèse 1, je propose d’appeler ce zigouigoui un « appendice dorsal d’assise pour rattrapage de cass’geulage inopinée »

Autre hypothèse : ça pourrait servir de … tout bêtement d’accroche manteau ! Plutôt que de mettre son manteau sur la tablette située au-dessus de soi, tellement bien rangé qu’on l’oublie en descendant du train d’où la sempiternelle annonce « assurez-vous de n’avoir rien oublié à votre place ! ». Bien sûr que je n’ai rien oublié à ma place… hé banane, mais j’ai oublié mon manteau sur la tablette supérieure. Donc pour éviter cette situation, on accroche son manteau sur le zigouigoui en haut du siège … à portée de vue permanente pour ne pas l’oublier. On peut donc l’appeler « un accroche manteau spécial étourdi qui risque d’oublier ses affaires rangées sur la tablette supérieure ».

Bon, après le test grandeur nature, l’hypothèse n’est pas concluante. 5 tentatives d’accroche et 5 fois mon manteau est tombé. Bein oui, la forme arrondie du zigouigoui subtilement secouée par les trémolos du tatac tatoum du ouagon fait inexorablement choir le dit vêtement ! Je vous passe, le regard dubitatif des voyageurs me regardant réaliser cette expérience scientifique. Pour le regard dubitatif, voir descriptif ci-dessus.

Hypothèse suivante : ça pourrait servir … à identifier plus précisément la personne qui occupe le siège concerné. Exemple, le zigouigoui serait rose pour une femme et un zigouigoui serait bleu pour un homme. Ou bien encore un zigouigoui vert clair pour un militant écologiste tendance Cohn Bendit et un zigouigoui vert foncé pour un militant écologiste tendance Mélanchon. Comment ça Mélanchon n’est pas écolo ? Je l’ai croisé dans le métro … ha … c’est bien qu’il est pro COP21 donc écolo.

Bon, le seul problème c’est que tous les zigouigoui sont blancs enfin … blanc souris de laboratoire, c’est pas tout à fait le même blanc. Ou alors c’est fait expres : une couleur neutre pour que chaque voyageur prenne un crayon de couleur et … zik zik zik colorie le zigouigoui. Du coup, ça devient un « dispositif de personnalisation personnalisable individuellement ».

Mais je n’ai pas pu vérifier cette hypothèse car je venais à peine de sortir mes crayons de couleur que le contrôleur m’a interdit de colorier mon zigouigoui … à croire donc, que ce n’était pas non plus la bonne hypothèse.

Bon, je suis vraiment désolé mais j’ai épuisé mes idées et mes hypothèses. Résultat, à l’issue de ce voyage de 2h20 tout de même, le mystère reste entier : à quoi sert le zigouigoui du siège du TGV ?

Si vous avez la réponse, je suis preneur et je m’endormirai moins bête …20160210_Zigouigoui_002

La boutique du Petit Prince

Aujourd’hui je visite la boutique du Petit Prince en ligne et je m’apprête à passer commande quand … je découvre qu’il existe une vrai boutique. Je veux dire un magasin avec des vrais murs, des vrais rayons et des produits que je peux voir, toucher, peser, regarder avant de décider d’acheter.

Ni une, ni deux, j’abandonne ma commande. Je prends mon pass navigo et c’est parti pour un peu de RER et de métro : direction le 57 du boulevard Arago à Paris.

Station glacière sur la ligne 6 … tout le monde descend !

Je remonte la rue de la glacière, arrive boulevard Arago, me plante de côté évidemment, fais demi-tour, et arrive au 57 : c’est bien là ! Une immense affiche du Petit Prince en vitrine me confirme que je suis bien arrivé.

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Je remonte mes lunettes de soleil sur ma tête et je retire mes écouteurs : hé oui, respect pour monsieur Saint Exupery tout de même. J’ai été bien élevé 🙂

Heuuuuuu par contre, je ne risque pas de me perdre dans le magasin. A vue de nez, j’estime à … 5 mètres carrés la surface ! Bon allez … 7 avec le petit couloir au fond 😉

Un couple de touristes chinois est déjà dans la place. Ils font un selfie devant l’étagère à Mug « Le Petit Prince ». « Houng youn miouuu pia ta di miaou nou nou li piou tagada woo woo ta da baboung wapeuuuuu greuvete » et après ils ont rigolé … je crois que je n’ai pas bien saisi ce qu’ils se disaient.

Je regarde les carnets moleskine à … 24,99 euros … ha ouais quand même. De toute façon, ce n’est pas ce que je suis venu chercher …

Le couple de touristes chinois fait un selfie devant les peluches « Le Petit Prince » et prononcent encore des mots que je ne comprends pas …

Je regarde les boîtes à musiques bleues avec le Petit Prince qui tourne quand on actionne le mécanisme à … 39,99 euros … ha ouais quand même. De toute façon, ce n’est pas ce que je suis venu chercher …

Le couple de touristes chinois fait un selfie devant l’étagère à cartes postales « Le Petit Prince » et après … bon, ok vous avez compris, ils ont échangé des mots que je ne comprends pas …

Je regarde les mug en me disant que ce serait classe de boire son café au bureau dans une tasse griffé du Petit Prince et du renard … 8,40 euros … bon, ça va. Mais de toute façon, ce n’est pas ce que je suis venu chercher …

Le couple de touristes chinois fait un selfie avec madame qui a passé l’écharpe jaune du Petit Prince. Et rebelote ils baragouinent des mots incompréhensibles … et se marrent …

Je regarde les éditions du Petit Prince en anglais, en espagnol, en allemand, en IKEA … « Man ser tydligt att den endast med hjärtat, är det väsentliga osynlig för ögat » Je ne sais pas vous, mais moi je trouve la prononciation nettement moins poétique que l’originale en français 🙂

Le couple de touristes chinois fait un selfie en tenant une « Gigoteuse 6 – 36 mois : Le Petit Prince ». Là, ils ont encore dit quelque chose puis madame a pouffé en rougissant … cette fois, j’ai saisi le sens global de leur échange 😉

Je regarde les …. haaaaaa ça y est j’ai trouvé ce pourquoi je suis venu jusqu’ici. Ha ouais, c’est bien ça et encore plus joli que la photo sur le site en ligne. Je prends, direction la caisse  🙂

Et mes touristes chinois continuent à prendre des selfies…. A raison d’un selfie toutes les 2 minutes environ, s’ils tiennent le rythme, une rapide interpolation arithmétique donne … 7 200 selfies pour un voyage de 15 jours !  Je plains déjà leurs amis restés à Pékin qui vont se taper la soirée « photos souvenirs de Paris » …