Murielle Bolle : alors, expert … ou pas ?

Le texte de cet article en audiodescription pour les personnes … qui veulent pô lire 😉

Ca fait quelques semaines que cette information est sortie. Et ça fait quelques semaines que je me demande comment réagir. Finalement, je vais rédiger un billet sur mon blog car j’en suis arrivé à la conclusion qu’il vaut mieux en rire.

L’affaire dite « du petit Grégory », ça vous dit quelque chose ? Oui forcément. A moins de s’être exilé quelque part chez les gnous de Patagonie depuis le 16 octobre 1984 et de vivre en ermite isolé de tout contact façon mormon dépressif alors vous avez forcément entendu parler du petit Grégory Villemin. Il se trouve que depuis quelques semaines, « l’affaire » revient sur le devant de la scène. Un nouveau « rebondissement » comme disent les médias pour attirer notre attention et nous tenir en haleine.

Le point qui m’intéresse particulièrement dans ce nouveau rebondissement c’est la publication, le 27 septembre 2017 d’une « expertise psychologique » de Murielle Bolle. Alors, souvenons-nous, Murielle Bolle, c’est la gamine rouquine avec une bouille de Gengis-Khan. Oui, j’aime bien dire « Gengis-Khan » et en plus … Gengis-Khan … il était roux. Bref, Murielle Bolle c’était la gamine que les journalistes pistaient dans les années 80 du côté de la Vologne comme les paparazzis pistent Carla Bruni aujourd’hui du côté des champs Elysées. Sauf que Murielle Bolle, en 1984, elle n’avait rien pour attirer la lumière des projecteurs. Mais du jour au lendemain, PAF tous les journalistes ne parlent plus que d’elle ! Pour parler en standard de 2017, Murielle Bolle, après le 16 octobre 1984, c’est la youtubeuse à 3 millions de folowers que tout Jean-Pierre Pernaut qui se respecte doit avoir accroché à son tableau de chasse. Toute la France lève l’oreille quand Roger Gicquel ouvre son journal de 20h en prononçant ces mots « La France a peur ! »

Bon, revenons à nos moutons parce que … Murielle Bolle, en 2017, elle a quand même 48 ans. Hé oui, ce n’est plus la gamine de 15 ans du 16 octobre 1984.

Alors Murielle, puisqu’elle revient sur le devant de la scène, elle a droit à son expertise psychologique : Article de 20minutes, article de Vosges Matin

Et son expertise psychologique vaut le détour. Non, mieux, elle vaut son pesant de cacahuètes. Enfin … j’en arrive a me demander si ce n’est pas l’experte qui mérite la palme d’or … de Rire & chansons. Car franchement, mieux vaut en rire qu’en pleurer comme on dit.

J’ai presque envie de mettre en lien cette expertise avec l’affaire de la fausse psychologue, qui réalisait des expertises pour les tribunaux avant que l’on ne découvre qu’elle avait fabriqué elle-même ses diplômes avec des modèles récupérés sur net. (France Info juin 2013 )

Bon … alors, venons-en aux faits que diable ! Le test de l’arbre, c’est quoi donc que ce truc là ? Il faut grimper dans l’arbre, comme le chat de tonton Lulu ? Il faut abattre un arbre comme un bûcheron canadien ? Il faut l’entourer de ses bras pour ressentir la force cosmique de mère nature qui a traversée les siècles et les siècles … amen ? Hummmm moui c’est un peu cela !

Voyez par vous même, si vous faites un peu de recherche sur le test de l’arbre du côté du web, vous allez déterrer une profusion d’articles qui se veulent plus scientifiques les uns que les autres. Et évidement, tous ces articles expliquent, en substance que, houlala le test de l’arbre est très peu utilisé en France et que bein … c’est vraiment dommage parce que … il est quand même trop super parce qu’il est bien ce test.

Alors regardons d’un peu plus près les arguments de ces articles en faveur de cet outil vraiment trop formidable :

  • il est utilisé pour des tas de recherches sur des sujets aussi variés que l’étude de la personnalité normale, le diagnostic des troubles du comportement, l’évolution de la perception chez l’enfant. Ha ouais sympa, dites-donc il fait plein de truc votre test. Mais si non, les données de validation, je peux les trouver où ? Hein, parce que bon, vous croire sur parole, c’est pas trop mon truc. Moi j’aime bien vérifier par moi-même …
  • On l’utilise pour vérifier l’influence des variables … écologiques ! Si si, demandez à Nicolas Hulot, il va vous expliquer ça … hein ?
  • Le test de l’arbre, c’est rien d’autre que le support de la projection, l’objet jouant le même rôle que le miroir qui ne fait que renvoyer l’image projeté. Ha bon, fiouuuu et ça sort d’où ça ? Ha oui, de la tête d’un certain Koch en 1949. Et lui-même, il le sort d’où, ou bien il l’a démontré comment ? Ha oui … il l’a dit donc c’est forcément juste …

Mais la cerise sur le gâteau c’est quand même cette affirmation « Des analogies avec la graphologie peuvent être faites et servir de points de repère. » Ha bein oui, là évidemment c’est du lourd. Si le test de l’arbre est aussi puissant que la graphologie, la cartomancie, la taromancie, la boule de cristallerie, alors là … c’est sûr, c’est puissant. C’est puissant comme … un PPT d’un consultant Cap Gémini. Pensez donc « Pour progresser, la RSO doit désormais être … en phase avec les attentes des parties prenantes ! » Non, arrête, tu déconnes ! Comment c’est trop puissant tout ça ! Attends, attends, c’est pas fini, « elle doit être mobilisatrice à tous les niveaux de l’organisation » dingueuuuuu ! C’est beau comme un commentaire de joueur de foot « On va jouer le match et essayer de marquer des buts parce qu’on veut gagner ce match ! » Ha bein ouais dis-donc, des mecs qui viendraient sur le terrain pour faire une pétanque, je pense que ça surprendrait un peu … hein ? …

Exemple de PPT « Cap Gémini »

Bon, revenons à notre test de l’arbre. Ce que j’aime également, c’est cette phrase « le sujet exprime dans son dessin autre chose que ce qu’il pense faire consciemment ». Bein oui, attend mais c’est tellement évident. Tiens par exemple moi, quand je vais au supermarché chercher des nouilles parce que j’en ai plus chez moi et que je veux faire des pennes carbonara bein en fait, j’exprime autre chose dans mon achat de nouilles que ce que je pense faire consciemment … en fait, je ne prends pas un paquet de nouilles, j’exprime mon refoulé inconscient d’un événement traumatique vécu entre 2 ans 3 mois 1 semaine 2 jours 3 heures 45 minutes et 4 secondes et 23 ans 11 mois 3 semaines 4 jours 12 minutes et 45 secondes ! Si si, je vous assure, c’est la taille de la boîte de lustucru multipliée par la surface du magasin divisé par le tour de poitrine de la caissière qui permet cette interprétation et cette précision. Alors tu vois … hein … c’est l’indice de Wittgenstein des boîtes de spaghettis

Alors moi, au départ, en bon scientifique que je suis, j’ai pensé que ce bon vieux Wittgenstein avait mené des études sérieuses sur la question. Etudes sérieuses, en termes scientifiques ça veut dire qu’il s’est assuré du caractère reproductible de sa découverte. En clair, qu’il a analysé des milliers et des milliers de personnes pour découvrir une constante qu’il a traduit en indice avec sa méthode de calcul. Puis il a vérifié sur un très grand nombre personnes que son indice fonctionnait systématiquement. Et c’est pour cela que l’on trouvait des chiffres tout à fait précis qu’il faut d’ailleurs relativiser comme toute recherche scientifique en sciences sociales.

Hé bien … non ! Notre Wittgenstein, il ne s’est pas embarrassé de tout cela ! Que néni ! Il s’est levé un matin et il s’est dit « Bon si je multipliais le périmètre du tronc de l’arbre par le nombre de feuilles sur les branches et que je divise le tout par la taille en millimètres du petit-neveu de la personne concernée… hein ? c’est pas mal ça ?

  • Arrête ton char Ben Hur c’est du grand n’importe quoi, si ta personne n’a pas de petit-neveu, tu fais quoi ? Et attend il y a mieux … ton arbre… Il est dessiné sur une feuille de papier… tu fais comment pour faire le tour et avoir le périmètre ?
  • Ben c’est-à-dire je sais pas moi je prends un mètre à ruban de couturière !
  • Mon dieu quel boulet, mais quel boulet Haaaaa vraiment vous les cliniciens vous avez vraiment des problèmes avec les chiffres.
  • Bon ok alors … si je multipliais la hauteur du début du noeud de l’arbre par l’âge du capitaine et que je divise par la hauteur totale de l’arbre … paf ça me ferait un truc rigolo et je pourrais dire que c’est l’âge d’un traumatisme hein … cool comme idée non? »

Du coup, moi aussi je peux concevoir un test méga trop bien pour être un super expert auprès des tribunaux. Pour cela il faut déjà un peu de psychanalyse. Par exemple, si vous voulez briller en société en vous faisant passer pour un expert en psychanalyse, c’est vraiment très simple : laisser libre court à votre imagination puis faites en sorte de toujours terminer sur un caractère sexuel.

Par exemple, c’est le milieu du repas, la maîtresse de maison apporte une pintade farcie aux marrons et en même temps, votre voisin de table, l’oncle Marcel vous demande si vous avez visionné cette vidéo sur iou tioube de ce jeune boulanger qui proteste contre la grande distribution. En apparence, une conversation anodine comme il en existe des millions chaque jour dans le monde. Et bien aux yeux de l’expert psychanalyste que vous êtes, que neni ! Il s’agit là d’un évident transfert de subjectivité de l’inconscient de tonton Marcel qui a pensé à la baguette du boulanger à la vue de la pintade sortant de la cuisine. Son désir refoulé a passé les barrières de son surmoi qui exprime à haute voix, son envie de pénétrer la pintade. La baguette du boulanger devenant le substitut  phallique narcisisé jusque là introverti et interdit de séance sur la scène de la table familiale. Et concluez toujours par un diagnostic, peu importe lequel, mais surtout avec un terme abscons genre « hum, c’est une pathologie évidente, il s’agit d’un syndrome de psychose de vandenbrouck ! »

Et si vous n’êtes pas très créatif alors écoutez « Claude Almos » sur France info et chipez ses idées. Chacune de ses interventions est un florilège de constructions mentales improbables toujours teintées de ce qu’il faut de caractère sexuel.

Ensuite, à partir de cette technique d’analyse, je vous propose de fabriquer le test … des pieds de la pintade … rapport à la pintade de tata Juju de ci-dessus ! Et je vais vous expliquer comment l’utiliser

Alors premièrement, vous demandez à la personne qui vous consulte : « dessinez les 2 pieds d’une pintade. L’espèce de pintade de votre choix. Ne faites pas à la « va vite » sinon la projection est faussée. Toutefois ne soyez pas inquiet, ce n’est pas une épreuve de dessin. »

Le premier pied, celui de gauche représente l’avenir. Bein oui parce que s’il est à gauche alors c’est le pied droit de la pintade. Et le pied droit c’est celui que la pintade bouge en premier pour avancer donc avancer c’est l’avenir tu vois … enfin c’est évident quoi ! Et donc, à contrario, le pied droit, c’est donc le gauche, c’est donc l’arrière donc c’est le passé.

Alors dans ce dessin, le pied droit est proéminent donc la personne à un énorme traumatisme dans son passé. Et comme les 3 orteils de la pintade sont disproportionnés alors c’est de toute évidence un traumatisme dis … heuuu bein  heuuuu …. proportionné quoi. Alors après, je mesure la distance entre le bout du pied de la pintade et la fin du talon puis je multiplie par 3,14 alors j’obtiens le nombre de secondes entre la survenue du traumatisme et sa non résolution car un traumatisme ne peut jamais être résolu. C’est l’indice de MÖCKELBY, du nom de la table IKEA sur laquelle j’ai conçu cet indice.

Bon, maintenant que vous avez compris le principe du test projectif, revenons à notre Murielle. L’experte lui a demandé de dessiner un arbre. Mais attention, pas un … sapin ! Car dans le test de l’arbre, le sapin est considéré comme trop prototypique et donc il pourrait être stéréotypé et ne pas du tout représenter la projection. Bon, c’est quand même pas de bol … Murielle ! Car Murielle, elle est … vosgienne. Et qu’est-ce que l’on trouve le plus comme arbre dans les Vosges … hein ? Je vous le demande ? Bein … des sapins, des sapins des Vosges évidemment ! Alors Murielle elle a du dessiner un autre arbre. Genre heuuuu … un marronnier, un érable, un bouleau ou même un cerisier. Mais … le cerisier elle veut pas car elle sait pas dessiner les cerises avec la queue …. « HAAAAAAArrrrrrgh malheureuse que n’as-tu dis là ? »

  • Tu évoques la queue des cerises alors tu exprimes inconsciemment le viol que tu as vécu en 1983 ?
  • Bein … non ! Je parle des cerises donc je parle aussi des queues des cerises … quoi ! Allo, non mais allo … t’es psychologue clinicienne alors tu psychote pas … ok ?

Bon, Murielle, elle aurait bien dessiné un arbre à cames parce qu’elle aime bien les camions, surtout les camions américains avec leur gros klaxon. Mais la psychologue elle a pas voulu d’un un arbre à cames non plus parce que l’experte elle sait pas changer une roue de bagnole alors un moteur, vous pensez bien. Et avant que Murielle lui pose la question, la psychologue elle a dit qu’elle voulait pas d’un arbre généalogique non plus parce que l’oncle Bernard elle le connaît déjà et la tata Jacqueline aussi. Alors Murielle elle avait plus vraiment le choix. Il ne lui restait plus que le mirabellier qu’elle a dans son jardin. Alors Murielle elle a proposé à la sikologue clinicienne de dessiner un mirabellier. Et la sikologue clinicienne elle a dit d’accord pour le mirabellier du jardin.

Murielle a commencé à dessiner le mirabellier du jardin comme elle l’avait vu le matin même. Alors elle a commencé à dessiner le tronc tout biscornu et surtout de travers parce que le mirabellier du jardin il était comme ça : biscornu parce que tous les mirabelliers sont biscornus et penchés car c’est un effet de la tempête de 1999 dans les Vosges. Le vent a soufflé tellement fort qu’il a penché l’arbre à tout jamais.

Alors la sikologue clinicienne elle était très contente car l’arbre il avait bien la tronche d’un arbre plein de traumatismes tout ça. Allors elle lui pose des questions :

  • dit, pourquoi il est tout p’tit ton arbre ?
  • Bein parce qu’un mirabellier c’est tout p’tit à côté d’un grand sapin des Vosges
  • Haaaa non, pas le sapin ok ? Bon, alors ton arbre il est tout p’tit hein ? C’est bien ça ?
  • Bein … relativement au sap … enfin relativement aux autres arbres … on peut dire que oui
  • « On peut dire que oui … » Donc, on dit « oui » Hein ? C’est bien ça, il est tout p’tit
  • Bein si j’ai pas le choix alors … si on ne regarde que lui … oui …
  • Ha donc c’est bien ça, il est tout p’tit, tout rikiki, tout rachitique. Et toi ? Tu te sens toute petite, hein ? Tu te sens écrasée par toute cette affaire, non ?
  • Heuuuuuu, je fais 1 mètre 82 pour 103 kilos … j’ai pas le sentiment d’être rachitique …
  • Oui mais … c’est symbolique … tu vois, tout ça … c’est … conceptuel …
  • Ho hé, je sais pas qui c’est septuel mais je suis pas con … ok ?
  • Non, non, je … voulais dire que … enfin, toi … au plus profond de toi, tu a l’impression d’être comme le mirabellier de ton jardin …
  • Bahhhh non … moi j’ai pas de prunes jaunes qui me pousse sur les bras …
  • « J’ai pas de prunes jaunes sur les bras … » et tu aimerais en avoir ?
  • Non mais ça va pas … qu’est-ce que vous avez picolé avant de venir ?
  • « Qu’est-ce que … vous … avez … picolé ? Picolé … picole … anatole … Colargole … » tu as envie de donner de l’amour comme l’ours Colargole ?
  • L’ours colargole, celui de la télé ?
  • Oui … celui-là
  • Haaa bein pourquoi ça ? Pourquoi vous me parlez de l’ours Colargole ? Moi quand j’étais petite je regardais plutôt l’île aux enfants … j’aimais bien Casimir …
  • Casimir, tu aimais bien Casimir. Casimir c’est un gros dinosaure. C’est très méchant et violent un dinosaure
  • Bein … pas Casimir … Casimir c’est un personnage qui prend la forme d’un dinosaure pour incarner la gentillesse … c’est une forme d’auximore conceptuelle si vous voulez bien. Vous n’avez jamais regardé Casimir à la TV ?
  • Huuummmm non …
  • Vous devriez peut-être dessiner un arbre vous savez …

Du coup, en avant première devant vos yeux esbaudis, voici une reconstitution du dessin de l’arbre de Murielle himself. Si si, c’est une exclusivité unique au monde rien que pour mon blog et nul part ailleurs. Je dois remercier pour cela, Germaine Pignon qui est dame pipi mais également femme de ménage dans le bureau de la psychologue clinicienne experte près la cour d’appel de Dijon. Germaine agitait sa chiffonnette sur le bureau en bois de la psychologue clinicienne quand elle a vu le dessin qu’elle a d’abord pris pour celui de Sigmund, le fils de la psychologue clinicienne. Elle nous l’a rapporté et quand nous avons vu la signature, nous avons compris qu’il s’agissait du dessin de Murielle bolle. Le voici donc ci-dessous :

Age du sujet : 48 ans
Hauteur de l’arbre : 24,7 cm soit 247 mm
Début du nœud : 6,9 cm soit 69 mm
Fin du nœud : 8,3 cm soit 83 mm

Indice de Wittgenstein :
Début de l’événement traumatique : (48 x 69)/247 = 13 ans et 4 mois
Fin de l’événement traumatique : (48 x 83)/247 = 16 ans et 2 mois

Alors surtout, il faut dire à Murielle que si elle dessine un arbre l’année prochaine, il faudra qu’elle dessine le nœud un chouilla plus bas, ok ? Ouais parce que comme elle aura 49 ans, si elle le dessine au même endroit bein … les calculs ne seront plus bons !

Un petit moment de sérieux maintenant : Mesdames et messieurs des tribunaux, je vous invite à arrêter de juger les hommes et les femmes à l’aune de pseudo expertise charlatanesque plus proche de la boule de cristal et du marc de café que du sérieux scientifique que la psychologie sait faire. Tous les tests ne sont pas égaux devant la science. Pour faire simple, les tests projectifs c’est tout pourris, les tests construits dans le respect des normes psychométriques c’est du sérieux et du robuste. Commencez donc par regarder plutôt du côté de la psychologie différentielle et oubliez la psychologie clinique. Et pour débuter votre désintoxication de la psychologie clinique, je vous invite à lire un très bon bouquin : « Le livre noir de la psychanalyse »

Il s’agit d’un collectif de scientifiques qui vous explique, de manière simple et pédagogique, pourquoi toutes ces interprétations pseudo freudiennes c’est du grand n’importe quoi.

Pour aller plus loin : 

Si vous avez le temps :

Cet article est sponsorisé par Psychologie Magazine :

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