Marcel, le petit scarabée et la horde des Geek

Le texte de cet article en audiodescription pour les personnes … qui veulent pô lire 😉

Il était une fois, un petit scarabée qui se prénommait Marcel. Marcel avait une forte appétence pour les algorithmes et le code. Alors depuis des années et des années, il développait logiciel, shareware, freeware, sites internet etc, etc … Marcel, le petit scarabée, était résolument du côté lumineux de la force car il aimait le partage et surtout mettre à disposition des autres des logiciels qui pouvaient leur rendre service.

Dans le même temps, la horde des hackers invisibles du bout de l’autre monde développait elle aussi des programmes. Mais leurs intentions n’étaient pas du tout les mêmes. Eux, ils avaient rejoint depuis longtemps le côté obscur de la force. Ils programmaient pour propager le mal. Leur code, lâché dans les tuyaux du net, se répandait sur la toile comme la lave descend du cratère et engloutit tout derrière elle.

Les hackers invisibles du bout de l’autre monde – on les appellera désormais les HIBAM – étaient des êtres maléfiques très différents des êtres humains. Ils étaient poilus comme des ours, avec une grosse bedaine qu’ils devaient à leur consommation abusive de bière locale frelatée. Leur front était tout plat à force de le frapper avec la paume de la main gauche chaque fois qu’ils résolvaient une erreur dans leur code. Leurs codes étaient, en effet, toujours tout pourris, vérolés et jamais optimisés. Ils s’en fichaient car leur objectif était juste de répandre le mal, d’agir dans le sens du mal, le mal de Dark Clavious l’empereur du côté obscur. Et surtout, ils portaient aux pieds de lourds sabots de bois dans lesquels ils enfonçaient leurs terminaisons plantaires taille 68 et demi. On les entendait arriver de très loin à l’image de leur mauvais code qui débarquait avec tambours, sirènes et trompettes.

Marcel, le petit scarabée, toujours à la recherche d’une amélioration vertueuse de la posture de service la plus adaptée travaillait à la mise en place d’un formulaire. Un formulaire qui permettrait aux Jedinternautes d’exprimer aisément leurs attentes puis de le transmettre à Marcel via un envoi de mail. Il avait presque terminé son code, il restait plus que le bouton « send » à placer au bas du formulaire quand le dring-dring de la porte se fit entendre. Il regarda la porte, se tut, tapota tout doucement sur le clavier pour faire le moins de bruit possible et joua le rôle de l’occupant absent. Bien mal lui en pris car au dring-dring succéda un boum-boum-boum directement sur la porte et accompagné de paroles assourdies par l’épaisseur de la porte blindée à sept points : « Ouvrez ! Police !« . Marcel comprit qu’il n’était pas raisonnable de faire la sourde oreille. Mais qu’avait-il bien pu faire pour voir débarquer chez lui, de si bon matin, la maréchaussée ? Il ne se souvenait pas avoir commis un acte répréhensible qui justifierait la présence des pandores. C’est donc assez confiant qu’il se leva et répondit favorablement à l’ordre d’ouverture de la porte.

Ils étaient 6 derrière la porte. 4 hirondelles encasquettées et un couple de civil. Le premier condor prit la parole. Marcel comprit que c’était le chef de l’escouade car il avait un petit liseré jaune supplémentaire sur la casquette et sur la plaque qu’il présentait tout en parlant, il était écrit « Police » et en-dessous « Brigadier-Chef Chaudard ». Du coup, Marcel n’avait pas fait attention aux premières phrases mais ce n’était pas grave car l’objet de la visite arrivait seulement à la 5ieme phrase.

  • Brigadier-Chef Chaudard : « Veuillez nous s’excuser pour cette visite impromptue mais les citoyens que vous voyez là sont présentement vos voisins du dessus. Ils sont victimes d’un cambriolage et les malfaisants ont bloqué la porte de l’intérieur si bien qu’ils ne peuvent plus accéder à leur logis. Auriez-vous l’amabilité de nous laisser pénétrer votre appartement afin que l’on se rendît sur le balcon et tentassions de se hisser sur le balcon du dessus pour nous introduire dans leur appartement de la sorte ?« 
  • Marcel, le petit scarabée : « Mais faites donc Brigadier-Chef Chaudard. Toutefois, veuillez je vous prie prendre les patins pour ne pas répandre sur le parquet, la terre que vous avez sous vos godillots.« 

Le Brigadier-Chef Chaudard, ses 3 acolytes et les 2 citoyens se dirigèrent en patinant gaillardement vers le balcon. Et c’est aussi le Brigadier-Chef Chaudard qui entreprit de se hisser sur le balcon du dessus à la force du poignet. Non sans mal, après être monté sur le parapet, il s’agrippa à la plateforme du balcon. Puis se balança d’avant en arrière avec l’agilité d’un trapéziste de cirque. Après quelques mouvements, ayant jugé son élan suffisant, il réalisa un salto arrière tout à fait maîtrisé et atterrit sur le balcon supérieur.

Marcel entendit le Brigadier-Chef Chaudard dégainer son blaster et tirer pour pulvériser les portes fenêtres. Les malfrats n’ont eu que la surprise de se retourner avant de prendre chacun un coup de blaster fatal à bout portant. Le Brigadier-Chef Chaudard revint ensuite sur le balcon pour leur annoncer :

  • Brigadier-Chef Chaudard : « brigadiers subalternes ! vous pouvez raccompagner les citoyens jusqu’à leur appartement … la voie est libre.« 

Et d’ajouter ensuite

Brigadier-Chef Chaudard : « Heuuuuu prévenez-les également que … ils auront un peu de nettoyage à faire … »

Et de terminer sur

Brigadier-Chef Chaudard : « Et que … il faudra envisager de changer la moquette et les papiers peints parce que … le sang d’HIBAM … ça part pas au savon de Pleucknebeck »  (c’est comme le savon de Marseille mais en plus costaud. Dit autrement, c’est pas du savon de « cul nu » quoi)

C’est comme ça que Marcel, le petit scarabée, comprit qu’il y avait des HIBAM en ville.

Les 2 citoyens et la basse-cour prirent congé et Marcel put se remettre à l’ouvrage. Marcel avait un pré-sentiment. S’ils peuvent s’introduire dans l’appartement du dessus sans crier gare alors ils peuvent tout aussi bien répandre leur code malicieux de ce côté-ci du monde pensa Marcel, le petit scarabée. C’est donc avec la boule au ventre qu’il poursuivit son travail et termina son formulaire avec le petit bouton « Send » en dessous.

Après les tests et recettes traditionnels pour ce type de code, Marcel mis en production son oeuvre du jour.

Les jours passèrent sans se ressembler. Enfin, certains ne se ressemblaient pas parce que d’autres si. Le formulaire de Marcel, le petit scarabée, fonctionnait bien. Il faut reconnaître quand même qu’il n’y avait pas beaucoup d’activité sur cette page précise, tout au plus une ou deux demandes par année. Alors les années passèrent et les demandes aussi. Si bien que Marcel, le petit scarabée, en oublia jusqu’à l’existence même de ce formulaire. Il avait depuis, codé beaucoup d’autres projets et produit beaucoup d’autres lignes.

Et un beau jour d’hiver, alors que la température avoisinait les moins 48 degrés, que le vent soufflait en bourrasques imprévisibles et que la neige s’amoncelait sur le toit des voitures comme les couches d’un mille-feuille, le mail fatidique tomba dans sa boîte (BOUM). C’était un mail de l’hébergeur de ses lignes de code, le célèbre hirf. Ce mail lui apprenait que la horde des hackers invisibles du bout de l’autre monde avait ciblé une page de son site et avait spammé une table de sa base de données. En conséquence, hirf avait bloqué l’accès à son site. La référence de la page incriminée rappela à Marcel, le petit scarabée, le formulaire développé bien des années auparavant et complètement oublié depuis. Dans ce mail, Hirf demandait péremptoirement à Marcel, de bien vouloir faire le nécessaire pour que cela ne se reproduise plus sur un ton plus qu’accusateur. C’est alors que Marcel, le petit scarabée, cria devant son écran comme si sa voix pouvait atteindre les oreilles de celui, ou celle d’ailleurs, qui avait rédigé ce mail :

  • Marcel, le petit scarabée : « Non mais ! j’y crois pas ! je suis la victime de la horde des hackers invisibles du bout de l’autre monde et voilà que hirf s’adresse à moi comme si j’étais le coupable ! Manque pas d’aplomb ce hirf ! viens-voir un peu ici que je te montre de quel bois je me chauffe ! Je m’en vais te frotter les oreilles que tu t’en souviendras jusqu’à ton dernier souffle … petit morveux ! T’étais même pas encore un spermatozoïde que je codais déjà … alors tu vas voir à me causer mieux que ça ! OK ? Si non, je sors mon sabre laser et je t’éparpille façon puzzle aux quatre coins de la planète ! »

Après s’être bien défoulé de la sorte et en criant quelques jurons bien trempés à l’adresse des jeunes « trous du cul » de l’hébergeur, Marcel, le petit scarabée, essaya de se connecter à son site pour vérifier l’étendue des dégâts :

  • HTML : Erreur 403 -> Refus de traitement de la requête (Interdit – Forbidden)
  • SQL : phpMyAdmin – Erreur #2005 -> Unknown MySQL server host ‘marcel.petit.scarabee.sql.hirf.fr’
  • FTP : Erreur critique -> Impossible d’établir une connexion au serveur
  • Marcel, le petit scarabée ne décolérait pas : « Mais comment voulez-vous que je corrige si vous m’interdisez tous les accès ? Vous êtes aussi intelligent qu’un manager en burn out, vous donnez un ordre paradoxal »

Après quelques nouveaux jurons et tentatives de connexion avortées, Marcel se décida à relire le mail, histoire de voir s’il ne donnait pas la solution à son problème. Effectivement, en bas de page, un lien indiquait une page à consulter pour en savoir plus.

Sur cette page, longue comme 4 rames de 25 faucons millénium accouplés, était listés les différents cas de blocage possibles et leur procédure respective. Le texte était rédigé en novlangue de tatooine crypté. Marcel, le petit scarabée, a donc consacré 8 longues semaines à décrypter ledit texte jusqu’à ce qu’il tombe sur son cas à lui : « blocage de site pour spam. ». Ensuite, en un peu moins de 3 semaines, il avait décrypté la procédure le concernant. Mais ça n’était pas pour autant gagné car ladite procédure était visiblement inspirée par l’administration centrale du Sénat Galactique de la République. En effet, sa complexité ne faisait aucun doute. Elle ne pouvait qu’être l’oeuvre des apprentis technocrates formés à l’Ecole Naboo des Astroministrateurs. Marcel, le petit scarabée, tomba à la renverse dans son siège devant une telle complexité. Sa perplexité était telle qu’il se demanda si l’on pouvait faire plus sinueux, tortueux et abracadabrantesque comme logique. Il comprenait mieux maintenant pourquoi, dans le message qu’il avait reçu, il était écrit qu’il avait un délai de 2 mois pour procéder aux corrections nécessaires …

Il devait déjà réussir l’étape 1 de la procédure : se connecter aux NewsGroup, un système qui n’était plus utilisé par personne depuis des années lumières, depuis l’avènement du HTTP ! Marcel devait donc retrouver un programme capable de se connecter au réseau Usenet par le protocole NNTP. Un protocole qui avait disparu au moment de l’invasion de Dathomir par la fédération du commerce quelque 3500 années-lumière auparavant. Et ce n’était que la première étape sur les 532 que comptait la procédure !  Heureusement, il se souvint que dans son vieux landspeeder 9000 Z001 remisé au fond du jardin, il lui restait un antique computeur extra basique à connexion bisynchrone. Il l’avait échangé contre un blaster de mauvaise facture à un Jawas lors d’une virée à Mos Eisley. Sur la face avant du vieux computeur était inscrit en lettre brune « Minitel ». Après quelques soudures bien placées et une nouvelle alimentation capable d’accepter les 20 000 gigawatts de sa station nucléaire d’appartement, Marcel, le petit scarabée était connecté à Usenet.

Il entama la seconde étape qui consistait à envoyer un message au modérateur du groupe pour se signaler et indiquer que son compte était bloqué en précisant le motif. Moins d’une heure plus tard, il recevait une réponse sous forme de message automatique lui intimant l’ordre de suivre … une autre procédure ! Marcel devait maintenant présenter son projet en 8 points tel que précisé dans la trame du message disponible sur un autre site, cette fois en http. Marcel, le petit scarabée, se souvint alors de cette vieille histoire que l’on se raconte au fond des cantina de Tatooine quand les 3 lunes sont bien visibles au loin et que l’alcool de panse de bantha vous vrille les boyaux. On raconte qu’il y a longtemps, longtemps, aux confins de la galaxie d’alderaan se déroulait un divertissement appelé « Fort Boyard » où des stormtrooper devaient résoudre des tas d’énigmes compliquées pour essayer de déjouer l’astuce du père Yoda. Personne n’est bien certain que l’histoire n’a pas un peu évoluée au cours du temps. Mais il n’en demeure pas moins vrai que les érudits utilisent l’expression « comme Fort Boyard » pour décrire la complexité, là où le commun des Han Solo parlera de « raisonnement d’énarque » sans que l’on sache d’où provient cette expression.

La procédure avait beau être très compliquée et sans réelle mesure avec le simple clic permettant au modérateur de restituer l’accès à son site Marcel, le petit scarabée, n’avait d’autre choix que de se plier aux injonctions de son interlocuteur. En effet, la horde des geek qui officiait chez hirf à la hotline et à la maintenance des serveurs avait le pouvoir. Ils étaient inatteignables puisque l’on ne savait pas où ils se trouvaient. Ils étaient incontournables car eux seuls pouvaient rétablir l’accès par un clic de souris bien placé. Et ils étaient intraitables car bornés comme des têtes de mules. L’arrogance des geek était connue jusqu’au tréfonds de la galaxie. Dans une posture de service proche de l’abîme de begar, leur réponse était parfois si laconique que l’on pouvait croire que c’était un dewback qui vous répondait. A l’un de ses messages où il demandait poliment comment il devait faire, le geek avait répondu « ??? ! » … La horde des geek se permettait même de tutoyer directement, sans aucune autre forme de procès, pour bien montrer à Marcel qu’il était à leurs yeux une sous créature du sous univers de la sous planète et qu’il devait se soumettre.

C’est donc après avoir fait allégeance 14 fois, avoir rédigé 128 messages de déclaration de soumission au grand Dark Modous, de s’être filmé en train de vénérer les pieds du grand chancelier Palpathirf du sénat impérial de la hotline que le geek accepta de mettre la demande de Marcel, le petit scarabée, dans la liste des 12 154 725 demandes à examiner. Et au rythme où les demandes étaient traitées, Marcel, le petit scarabée, avait une petite chance que sa demande soit examinée d’ici environ 18 ziratuggs. Ce qui en temps terrien correspondait à environ 28 siècles et demi. Si par chance sa demande était examinée et acceptée, alors il faudrait encore compter plusieurs ziratuggs pour que le geek appuie sur le clic. Mais arrivé à ce stade Marcel, le petit scarabée préféra ne pas y penser.

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Le Top Ten de l’année 2017

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Je ne sais pas si vous avez remarqué mais chaque fin d’année, et aussi au début de la suivante, on a droit aux Top 10 les plus improbables et dont tout le monde se fou. Par exemple,  le top 10 des meilleurs albums étrangers de l’année 2017 … tout le monde s’en fou ! Hein ? Aussi, le Top Ten 2017 des Cahiers du cinéma … franchement … tout le monde sait que le meilleur film de 2017 c’est Star Wars, épisode VIII : Les Derniers Jedi et pis c’est tout. Et aussi, le Top 10 des meilleurs fromages préférés des français en 2017 ! Franchement … attends … y’en a pas 10, y’en a … 1 : le comté ! Attends, le Comté il est allé dans l’espace, dans la station spatiale. C’est pas le camembert qui aurait fait ça, hein ? Alors franchement, bon, quand même … allez, éventuellement on peut citer la cancoillotte parce qu’elle a pas eu de chance.  Thomas Pesquet ne pouvait se faire livrer qu’un seul fromage dans l’ISS alors il a longtemps hésité. Il a fait « plouf, plouf, ça sera toi qui viendra dans l’espace … » et pas de bol pour la cancoillotte, c’est tombé sur le comté … c’est passé à 1 plouf. Et puis il y a aussi le Top Ten des pires phrases de Mélanchon. Oui … vous connaissez maintenant mon aversion pour cet ostrogot, pseudo défenseur des opprimés qui prend le métro pour se rendre à l’assemblée Nationale histoire de se montrer plus proche du petit peuple mais qui gère à l’optimisation fiscale ses millions d’euros de patrimoine.  Bref, le top 1 donne « problèmes de démocratie au Venezuela » ? « Ah oui ? Lesquels ? Voilà ce qu’il serait intéressant de connaître pour pouvoir en discuter »

Enfin bref, moi, je vous propose mon Top Ten totalement inutile et improbable … le meilleur classement des médioumes exorciseurs voyants de 2017. Hé quand même, j’ai collectionné les flyers pendant tout 2017 pour réussir ce classement… alors quand même hein …

Bon, il parait qu’on ne trouve pas trop ça en province mais en région parisienne, il y a toujours un type qui distribue ce genre flyer sur le marché, à la sortie de la gare RER ou même … au Trocadéro !

#Classement_10 : Monsieur Kounta !

Le mec reçoit de 8h à 21h. Ca fait donc 13h00 d’amplitude horaire par jour. Même au forfait cadre, c’est pas très syndical tout ça ! Mais surtout, s’il fait ça 7j/7 ça fait 91 heures par semaine. Autant dire que les 35 heures sont très, très loin. C’est le leader de la CGT qui va pas être content. Dis-donc monsieur Kounta, vous vous rendez compte que vous allez nous le rendre tout chafouin notre philou Martinez … hein ? #Classement_9 : Monsieur Cherif

Alors lui, il a copié sur l’autre ou bien c’est l’inverse, je ne sais pas. Lisez un peu « Au don héréditaire … « . Donc ils seront tous les deux relégués en fin de classement. Faut pas déconner avec les dons de voyance quand même. Mais je me demande s’il devrait pas passer derrière le précédent car lui il le fait en 3 jours alors que son collègue le fait en 48h !

#Classement_8 : Monsieur Bambo

Hé … quand même … « Travail Serieux efficiace ! » Hein ! Quand même ! Il a tout, même les fautes d’orthographe … il mérite bien sa 8ieme place lui. Et en plus il vous trouve du travail avec 100% de réussite en 3 jours … Hoé Pôle emploi ? J’ai le mec qu’il vous faut !

#Classement_7 : Maître Tapha

Alors là, on change de niveau. C’est d’ailleurs pour cela qu’il est 7ieme. Ce n’est plus un « monsieur » c’est un « maître » et avec l’accent circonflexe sur le « i » alors là, ça rigole pas. On est à 2 doigts du maître jedi. Mais c’est pas encore Yoda c’est Taphta. Et en plus lui n’hésite pas à l’affirmer il « possède un don« . Et surtout on aime bien son petit côté écolo. Regardez bien en bas à droite « Ne pas jeter sur la voie publique svp 106 »

#Classement_6 : Professeur Mossory

Attention, on change encore de niveau. Ce n’est plus un maître mais un « professeur ». Et on sait pourquoi -> c’est héréditaire ! Et il est « Gurisseur par apposition dans tes mains« . Moi, quand j’ai un problème de voisinage, je suis plutôt méthode « apposition de mon poing dans ta face » … ça doit être pour cela que je n’ai pas de résultat rapide avec 100% de réussite.

 

#Classement_5 : Professeur Salimba

Alors lui, je le mets 5ieme car il change le ton. Il n’affirme plus sa détermination à sauver le monde, il demande au monde de lui expliquer son problème « Vous souffrez ? » et puis surtout il « revête le passé » -> j’ai toujours pensé que le passé devait se rhabiller en Prada 😉

#Classement_4 : Professeur Amadou

Ce qui lui vaut ce classement c’est le « Paiement après travaux« . Comme ça, il vous refait la cuisine et vous payez en 4 fois sans frais après réception des travaux 🙂 Le mal qui circule dans votre corps, c’est en 2 jours qu’il l’enlève alors franchement on se demande ce qu’ils foutent à l’APHP …

#Classement_3 : Monsieur Kounta

Bon, ok, on revient sur du « monsieur » mais attention lui, il « stupéfait le monde actuel » ha ouais hein quand même ! C’est pas rien ça ! Tiens j’en parlais pas plus tard qu’hier avec mon copain Barack Obama. Hé bien … il m’a raconté comment monsieur Kounta l’avait stupéfié tout net ! Et puis lui, il a un e-mail et des petites bougies. Et il bosse jusqu’à 21h30. Ca fait du 13h30 par jour donc 94h30 par semaine ! Là, c’est sûr, Philou Martinez il est achevé

#Classement_2 : Professeur Hamza

Bon, alors lui, il est 2ieme mais je ne sais plus pourquoi. Il y a forcément une bonne raison mais je ne me souviens plus. Parce que finalement il fait comme les autres : Efficace à 100%, il fait l’amour, l’attirance, la chance, le désenvoûtement, la fidélité, l’impuissance … ha oui, je sais … lui il met en avant l’honnêteté et la compétence à la base de son travail. Tiens d’ailleurs je me demande qu’elle formation il faut faire pour acquérir toutes ces compétences. J’ai cherché dans le ROME (Répertoire Opérationnel des Métiers et des emplois) et j’ai pas trouvé. Je devrais peut être demander au Gréta :-))

#Classement_1 : Mr Djibril

Tsouin tsouin and the winner is … Misteuuuuuurrrrr Djiiiibriiiil !

Alors là, vous ne le savez peut être pas mais … c’est l’ancien conseiller en communication de François Hollande. Il a du se recaser comme tout le monde après les élections. Regardez son slogan … « Le changement c’est maintenant ! » :-))

Et arrivé ici, personne n’a remarqué que …monsieur Kunta est classé 2 fois ! Si, si regardez bien … il est 10ieme et 3ieme ! Mais il a complètement changé sa com’ : au début il a un « don héréditaire » mais plus après. Au début, il « réussit là où tous les autres ont échoué » mais après, il est plus raisonnable il assure le « taux de réussite le plus élevé« . Ca, c’est de la com’ où je ne m’y connais pas. Il ne prend pas le risque d’afficher « 100% de réussite« , il joue sur les mots … bien vu Mr Kounta. Avant, il n’hésitait pas à écrire qu’il résolvait les angoisses sur un simple coup de fil mais finalement il a laissé tomber le travail à distance, ça rapportait pas assez. Et surtout … maintenant il bosse jusque 21h30. Je parie que sa femme l’a quitté et qu’il n’a pas réussi à la faire revenir en 48h … c’est pour cela qu’il bosse plus longtemps 🙂