La pas si nouvelle carabistouille de la grande distribution

Le texte de cet article en audiodescription pour les personnes … qui veulent pô lire 😉

Je suis allé faire un tour du côté de ma grande épicerie. Celle qui a un nom en 6 lettres façon « le bonheur est dans le pré » pour vous mettre sur la piste … en terre avec de l’herbe sur les côtés … sans citer le nom pour ne pas avoir de problème de copyright tout ça.

Bref, c’est à la caisse que l’embrouille a commencée. Je règle en introduisant ma carte dans le lecteur. Oui, je suis contre le NFC ! Le NFC c’est le fameux paiement sans contact. En anglais ça veut dire « Near Field Communication ». Et Field en anglais c’est quoi ? Hum … je vous le demande … hum ? Field ça veut dire … « Champ » ! Ha ha et où est-ce que je suis présentement hein ? Dans quelle enseigne de la grande distribution … hum ? Ca sentirait pas un peu le complot tout ça ? Pour peu que la somme de mes produits atteigne 6 euros et 66 centimes, là il n’y aurait plus aucun doute.

Mais ce n’est pas là où je veux en venir. En fait, ça n’a même rien à voir. Perdu, pour le complot il faudra revenir. Non, en fait, c’est après le paiement que le scénario pernicieux a débuté. En effet, non contente de me tendre mon ticket, la caissière y a joint … un collector ! Ce genre de papier plié en deux sur lequel tu colles des petites pastilles autocollantes qu’elle te remet à chaque passage en caisse. Et c’est là, la fameuse pas si nouvelle carabistouille de la grande distribution.

Dans l’esprit c’est assez simple : en fonction du montant de tes achats, la caissière te donne le nombre de petite pastille correspondant. Toi, tu les ranges bien précautionneusement dans ton portefeuille. Quand tu arrives chez toi, tu t’installes à la table du salon … ou de la cuisine ça marche aussi. Tu ouvres ton collector et tu complètes ta collec’ en collant soigneusement tes nouvelles pastilles sur les emplacements dessinés sur le collector. « Soigneusement » ça veut dire que tu tires la langue tout en collant ta pastille. Après ça, tu prends ton index et tu le poses sur chaque pastille pour les compter. Et tu es super méga heureux parce que tu en a déjà 14 et que quand tu en seras à 2538 hé bein tu auras le droit d’acheter un sac à dos à 6800 euros vachement moins cher que 12 578 euros que tu devrais débourser si t’avais pas collectionné les petites pastilles.

Hé ouais ! Parce que c’est comme ça ! Toi … t’es un privilégié ! T’es pas comme tous ces autres gens du supermarché qui tirent une langue de 3 kilomètres devant le sac à dos super cher … toi tu bénéficies d’une ristourne de la mort qui tue juste parce que c’est toi. Parce que c’est toi, le magasin est prêt à sacrifier son chiffre d’affaire du mois juste pour te faire plaisir. Hé ouais, il est comme ça Gégé ! Il a la main sur le coeur … ou plutôt … le coeur sur la main … enfin bref, il l’a pas dans poche … sa main …le Gégé. Et tant pis s’il doit attendre un mois de plus pour changer sa Lamborghini … tu as complété ta collec’, t’as le droit d’acheter le sac à dos avec la grosse ristourne et pis c’est tout ! En psychologie on appelle ça … un attrape nigaud ! Et le nigaud … il est pris dans les mailles du filet quand il commence sa collec’ car il a l’impression d’être quelqu’un. Il n’est pas comme les autres. Il sort de la banalité affligeante des p’tits gars qui viennent au magasin pour acheter. Lui, il a droit à une grosse réduc’ c’est donc qu’il est quelqu’un. Alors pour ça, le Gégé il flatte la croupe du client en lui faisant croire qu’il se saigne aux quatre veines pour le bonheur du client qui fait la collec’. Le client est … capté, couic dans le filet du Gégé !

Bon, vous l’avez compris, pour cette opération carabistouille, mon grand magasin a choisi le thème de la maroquinerie : sac à dos, valise à roulettes, trousse de couture et tout le toutim. Il y a deux mois c’était le thème des couteaux qui tranchent tout même le béton en acier inoskidable fabriqués à la forge de Winterfell ! Et encore avant, le thème des accessoires de camping et de marching … normal on était en pleine période de vacances scolaire d’été.

Donc, me voilà avec mon collector et mes vignettes, sortant du magasin d’un pas nonchalant parce que les chats, c’est quand même vrai que ça coure vite. Je vous laisse 10 secondes pour comprendre …

J’avais donc adopté un pas « non chat lent » 😉 parce que je lisais la notice de mon collector. Et lire en marchant c’est quand même pas facile vu que tu as besoin de regarder où tu mets les pieds alors que tes yeux … ils regardent le papier. Je lisais le règlement en tout petits caractères quand j’arrive au ratio. Le ratio c’est le nombre de neuros que tu dois dépenser dans le grand magasin pour avoir une petite pastille que tu multiplies par le montant de ton ticket de caisse et qui te dit combien de petites pastilles la caissière va te donner et, potentiellement, combien de fois tu devras revenir dans ce même magasin pour compléter ta collec’ ! Oui arrivé à ce stade, l’opération présente déjà plusieurs failles :

  • La première : l’opération ne fonctionne que dans un seul magasin. Hé oui … sur mon trajet de retour, quand je suis passé à la boulangerie pour acheter une baguette tradition, j’ai demandé à la caissière de me donner des petites pastilles. Hé bien … elle a refusé avec un air étonné ! Pareil quand je suis passé au « pizza truck » prendre une quatre fromages aux anchois mortadelle et betterave rouge mais sans pepperoni … le mec n’a pas voulu me donner des petites pastilles en faisant celui qui n’était pas au courant de cette opération.
  • La deuxième : le fameux ratio dit « une petite pastille autocollante dorée pour 10 euros d’achat« . Seulement voilà … avec les 13 euros et 21 centimes de mon ticket … je pose 2 et je retiens 3 … j’aurais du recevoir … 1 petite pastille. Hé bien figurez-vous que la caissière … elle m’en a donné … 3 ! Alors j’ai immédiatement paniqué ! 2 de trop … 2 petites pastilles de trop … la caissière a fait une erreur. C’est certain, ça va très vite remonter jusqu’aux oreilles de Gégé et il va la limoger ! Si elle fait de telle gourance avec les petites pastilles qui donnent accès au sac à dos avec la monstrueuse réduction … c’est toute la grande distribution qui va périr ! Et en plus, elle devra s’inscrire à Pôle emploi et rejoindre le bataillon de sans emploi qui en cherche … de l’emploi … mon dieu quelle horreur !

Mais il était trop tard pour retourner au magasin et rendre les petites pastilles mal acquises car déjà … la nuit était tombée … boum !

J’ai donc continué la lecture des petits caractères tout p’tit tout p’tit. Et ça disait que mon sac à dos super trop bien qu’il était il coûtait beaucoup beaucoup de neuros genre vers les 80. Mais que si je remplissais bien ma collec’ alors je pouvais l’acheter à seulement 19 neuros et 99 centimes de neuros vu que c’était moi et que j’avais bien remplis ma collec’ de petites pastilles autocollantes. Et ensuite c’était écrit encore plus petit que petit genre … heuuu … « la bible sur un timbre poste » si vous voyez ce que je dire. Même avec mes lunettes bioniques et mes verres Essilor Varilux j’arrivais pas à lire. C’est vous dire si c’était petit. J’ai donc pris la loupe mais ce n’était pas encore assez. Alors j’ai pris les jumelles mais ce n’était pas encore assez. Alors j’ai pris une photo et j’ai agrandi 1000 fois … mais c’était pas encore assez. Alors, je suis allé voir mon voisin du dessus, Grichka B. … qu’il s’appelle mon voisin du dessus. Il habite avec son frère … Igor B. Et tous les deux ils travaillent à l’observatoire gastronomique des étoiles de la galaxie de presque tout l’univers parce qu’il y a une partie de l’univers qu’ils ne peuvent plus observer depuis que Grichka il a fait tomber son Coca dans le périscope et ça a tout oxydé le bas de la lentille et maintenant on voit plus rien dans cette partie. Grichka il est sympa, il a pris mon règlement de mon collector et il va déchiffrer les tous petits caractères avec son télescope.

Mais revenons sur les deux failles que j’ai repérées. D’abord, je dois faire des achats uniquement dans le même magasin. C’est quand même dingue, non … vous ne trouvez pas ? Combien de paquets de nouilles et de saucissons fleury michton je vais être obligé d’acheter pour avoir le droit d’acheter mon super sac à dos avec ma grosse réduc’ rien que pour moi ? Du coup, je vais acheter plus que je n’ai besoin juste pour avoir les petites pastilles autocollantes. Me voilà engagé dans une frénésie consumériste, courant dans les rayons avec mon panier à roulettes, choppant des trucs au passage juste pour faire augmenter le ticket de caisse et recevoir plein de petites pastilles autocollantes. Et c’est comme ça que je suis rentré chez moi avec un baba au rhum allégé et sans gluten, un seau de cornichons, une palette de brique de lait pasteurisé, un bidon de surimi, un fer à friser, 4 paires de pantoufles Reine des Neiges, un tube de mayonnaise râpée et 3 sacs de nourriture pour attirer les ours polaires.  Mais je m’en fou, j’ai terminé ma collec’ ! Enfin bref, le grand magasin il a réussi à faire de la survente

Mais c’est pas tout ça, il en où le Grichka avec le règlement de mon collector ? Bein, en fait avec son télescope  c’était pas encre assez alors il a bidouillé, mais ne me demandez pas comment, un truc pour coupler Hubble avec son télescope à lui et là … c’était bon il a réussi à lire les petits caractères du règlement du collector de la grande distribution. Et c’était écrit que le sac à dos vachement super trop bien qu’il est, il est fabriqué à Rasoolpur, quelque part loin dans le monde là-bas, par des mains expertes recrutées spécialement dès leur plus jeune âge. Que le sac il coûte 3 euros et 25 centimes à fabriquer et que dans sa très grande bonté généreuse, Gégé l’achète 4 euros et 80 centimes auxquels il faut rajouter 2 euros et 38 centimes pour le mazout du cargos qui fait voyager le super sac à dos. Donc au total le méga sac super trop bien, il coûte 7 euros et 18 centimes. Et moi, j’aurai le droit de l’acheter 19 euros et 99 centimes si je complète bien ma collec’.

« Heuuu attend …. y a comme un truc qui déconne … là. Quand tu paies ton super sac qu’il est méga bien tout ça … t’as pas l’impression que ton Gégé il fait 3 fois la culbute ? Hein ? Du coup … ta réduction … c’est pas un peu du bidon ?  »

« Mais non, t’y connais rien. Pisqu’il te dis … que le sac à dos … sans la reduc’ … il coûte … 80 euros ! Tu vois bien qu’à 19 euros 99 c’est une méga réduc de la mort qui tue ! »

« Mouais … tu m’enlèveras pas de l’idée que ta réduc’ … elle quand même un peu … bidonnée »

Enfin bref, ce principe du client capté, de la survente et de la fausse réduction n’est pas une idée de génie d’une start’up de la Silicon Valley. Souvenez-vous d’il y a … fiouuuuu ….. très longtemps. On achetait des paquets de nouilles et on découpait les points « Chèque Chic » qu’on mettait dans une boîte en fer sur la cheminée. Et quand on avait 20 points chèque chic, on pouvait acheter l’affiche de la cuisinière à mettre dans la cuisine. Comme ça on payait nous-même la publicité pour les nouilles ! Mais siiiii souvenez-vous, c’était une célèbre marque de nouilles dont le slogan disait « Des nouilles heuuu des nouilles heuuuu oui mais des …. Lustucru ! » ha ha vous voyez que ça vous revient !

Donc cette carabistouille du super sac à dos qu’il est trop bien même pas cher avec ma collec’ … c’est du réchauffé et pis c’est tout !

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Je connais bien les Vosges

La Mode est aux quiz parait-il ! Alors je vous ai concocté un petit quiz de 15 questions sur les Vosges. Mais attention, c’est pas du quiz façon « modes et travaux » ou encore « Biba ». C’est un vrai quiz bien balaise ! Il suffit de cliquer sur l’image pour commencer :

Et vous ? Vous faites combien ?

#Vosges #Lorraine #GrandEst #Contrex

Le jeu de la photo mystère

Aujourd’hui, en ouvrant ma boîte à lettres, au milieu du tas de publicité habituelle, je découvre un document qui me fait pouffer de rire ! Ma réaction a été spontanée : je dois absolument partager ce document avec mes lecteurs. Mais la question est : comment le partager ?

J’ai retourné mille fois le sujet dans ma tête et finalement je me suis dit que je devais réussir à partager ce que j’ai vécu en le découvrant. Je vous propose donc de vivre ce même instant … enfin, je vais essayer.

Voyez-vous, on dit souvent qu’un schéma, une image ou encore une photo valent mieux qu’un long discours. C’est donc qu’un schéma, une image ou une photo nous donnent à voir ce qu’un long discours essaie de nous expliquer. Pour faire simple : en regardant le dit schéma ou la dite photo, on comprend instantanément le sujet dont il est question.

J’ai donc scanné les 2 photos de ce document et le jeu que je vous propose c’est de m’écrire, ici même, ce que ces 2 photos vous évoquent spontanément. Dit autrement : à votre avis, en voyant ces 2 photos, à quoi pensez-vous ? De quel document pourrait être extraites ces 2 images ?

Allez-y … répondez franchement, à votre avis … que vous inspirent ces 2 images ?

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Allez, on y va franco …

Evidemment, au terme de ce jeu, je vous montrerai le document complet sur lequel on trouve ces 2 photos …

 

Bon, nous sommes le 02/12/2015, puisque nous sommes passés en décembre, le dernier mois de l’année, je vous donne la réponse : regardez cette image du fameux document !

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Hé oui … la bonne réponse était : l’agence immobilière ! Si si, je vous assure, c’est l’agence immobilière de Villiers sur Marne (94) dont la marque est en bas à droite du document, qui a distribué ces calendriers dans nos boîtes à lettres. Autant vous dire que je n’afficherai pas ce calendrier chez moi et même … que ce calendrier est déjà dans la poubelle spéciale papier à recycler … pour reprendre une réponse proposée par francesca, je n’ai pas envie de regarder chaque jour une image de … film d’horreur 😉

Bravo à toutes celles et ceux qui ont deviné la bonne réponse 🙂

Opération minions : je me suis fait pigeonné, il faut que j’assume !

Hier matin, je me lève … un pied par terre, le second, je suis debout mais pas franchement réveillé. Je me traîne jusqu’à la cuisine. Le geste machinal, j’ouvre le placard du haut, prends un bol, le pose sur le plan de travail, juste devant la radio qui diffuse France Info. Je me traîne jusqu’au frigo, les yeux pas encore complètement ouverts. J’ouvre, brrrrr froid …. je prends la bouteille de lait et la rapporte près du bol. Je me penche, ouvre le placard du bas, plonge ma main à l’intérieur … je palpe une boite en carton parallélépipédique rectangle … mes ChocoPops, Yes ! Je remonte la boîte, l’ouvre tout en baillant profondément. Je verse mes chocopops dans mon bol … rien … pas de bruit ! j’ouvre les yeux comme ébahi par cette inconnue dans mon champs de certitudes : le doute n’est plus permis, mes yeux constatent le  cataclysme, la boîte est vide ! Horreur … plus de chocopops !

Bref, je vous passe l’opération rasage, douche, brossage des dents, pshiiiiittttt déo et tout et tout ..

Je sors et me dirige vers ma petite épicerie de quartier, mon dealer de ChocoPops habituel. Direct vers le rayon céréales, je prends une boîte de Chocopops et retrouve instinctivement le sourire. Et à cet instant précis, mon regard est attiré par une autre boîte, juste à côté. Sur la boîte du même format, 3 minions rigolent comme des imbéciles … comme moi devant ma boîte de chocopops 🙂

Le doute m’envahi … serait-ce un signe ? J’hésite, repose ma boîte, prend l’autre. Il est écrit qu’il y a un minion dansant à l’intérieur. Ce serait trop rigolo, un minion sur mon ordi 😉 NON ! hors de question de me laisser détourner de mon achat habituel à cause de cette frénésie qui ne durera qu’un été tout au mieux. Je remets la boîte et l’opération commerciale à sa place et reprends ma boîte de chocopops … ouais mais … il n’y a rien dans ta boîte de chocopops 😦 et en plus elle est 50 centimes plus chère ! Et voilà l’argument de la mort qui tue ta grand-mère en tongue devant le prisunic de Noisy le Grand Mont d’Est, juste pour être en accord avec soi-même et ne pas se dire que l’on a succombé, comme un malheureux consommateur de base, à l’attirance pour un gadget marketing … je prends la boîte de … Chocapic !

De retour chez moi, je reprends mes gestes du matin. A cette différence près que cette fois, je suis bien réveillé :-). HOOOOoooooo un minion en plastique, je le reconnais, c’est Kevin :-))

20150805_Minions-chocapic

Ca ne rigole pas : photo prise au D7000 + objectif 105 mm macro ouverture 2.8 + utilisation d’une charte de gris pour assurer une bonne balance des blancs au développement du fichier RAW, bref, la totale

Bon, ça y est, j’ai mon minion que j’ai posé sur mon ordi … voilà, voilà, voilà … maintenant je peux manger mes chocapics … tiens c’est étrange, le lait semble glisser sur mes chocapics. On dirait que les chocapics n’en veulent pas … je prends ma cuillère chocopos et enfonce les chocapic au fond du bol … bloup ! ils remontent à la surface sans laisser une seule trace de chocolat dans le lait … étrange …

Je prends quelques chocapics dans ma cuillère, je goûte … pouhaaaaa … Raaaaa raaaaa …. on dirait du carton mâché … une 2iemme cuillère, pouhaaaark …. beuuuhhhh ….. ça pâtifie dans la bouche …. et le chocolat ? où est le goût de chocolat ?

Bon, je laisse « infuser » une bonne heure en me disant que les chocapics vont s’imprégner de lait et que ça ira mieux. Je reviens … non, le lait est toujours blanc comme neige. Et les chocapics secs comme les blés en plein été de canicule. Comme s’ils étaient … étanches … en plastique comme mon minion …

Bref, je vais devoir assumer : j’ai une boîte entière de céréales immangeables que je vais devoir terminer avant de retrouver mes Chocopops … tout ça pour un minion en plastique … il faut que j’assume … ou pas et je jette les Chocapics dans la poubelle, ni vu ni connu … vous feriez quoi à ma place ?

J’ai reçu ma cuillère personnalisée Kellogg’s :-))

Connaissez-vous l’opération de la cuillère personnalisée Kellogg’s ? :

CuillèreKellogg-2015-06-27 15-34-10

Pour l’adresse, c’est ici : https://spoon.kelloggs.com/fr
Avec vos 3 codes trouvés dans les paquets de Kellogg’s, vous pouvez choisir votre cuillère personnalisée

Stéphane de Groodt et Nabilla : la rencontre improbable …

Je ne sais pas si vous connaissez Stéphane de Groodt ? Je l’ai découvert un dimanche alors que je regardais la télévision chez mes parents. J’en suis resté coi ! Ce jour là, il racontait sa rencontre avec Jean-Marie LePen. Bref, quand je suis rentré chez moi, j’ai cherché son texte sur le net car c’est vraiment impossible de comprendre toutes les astuces de son texte sans l’avoir sous les yeux.

Bref, à Noël mes parents m’ont offert son livre « Voyages en absurdie ». Du coup, j’ai recherché des vidéos afin de pouvoir l’écouter et lire en même temps dans son bouquin car il faut au moins ces 2 canaux si on veux comprendre tous les jeux de mots. Et je suis tombé sur celle-ci. Totalement improbable ! Un type qui joue avec la langue de molière dans une finesse qui demande un seuil maximum d’aptitude cognitive pour le comprendre et à côté de lui, le prototype de la gourde de banlieue qui n’a visiblement pas profité de l’éducation nationale pour développer ce type d’aptitude au point d’en être restée à la période pré-première année de maternelle.

Nabilla ne comprends pas le français :-)

http://youmadeo.com/video/AA229XAM6ODH/nabilla-et-stephane-de-groodt

Pour vous permettre de suivre ce qu’il dit, voici ce qu’il lit sur son prompteur :

Albert II / Elizabeth II
Invitée: Nabilla Benattia

Vous le savez peut-être, et si vous ne le savez pas je vais vous le dire, ça vous évitera de l’ignorer, mais Albert II, roi de Belgique, qui sans vouloir prêter la Flandre à la critique rend plus belge la vie, est né le 6 juin!
Eh oui, quelle drôle D-day !…
Etant moi-même de confession belge par la mère de mon frère et bruxellois par mon père, mon fisc et mon saint-esprit, il était tout naturel, ou Paturel si je m’étais appelé Sabine, que je parte à la rencontre de Sa Majesté, enfin ma majesté, ou même papajesté — comme c’est un mâle — afin d’user, comme tout bon sujet, de mon verbe pour faire des compliments à ce roi qui règne sur le pas pays qui est le mien.

A peine arrivé à mon point de départ, sans bouger de chez moi quoi, je pris la direction du Palais, où un garde royal un peu gelé m’informa que le roi, sa femme et le p’tit prince étaient justement partis chez moi! N’ayant plus le temps de serrer la pince de Monseigneur je m’en retournai Anvers et contre tous non sans lui transmettre mes hommages et intérêts par sms… oui, j’avais téléchargé « l’appli Birthday »

Changement de programme donc. Heureusement, connaissant les ficelles du protocole, ayant donc plusieurs cordes à monarques, je me rappelai que la reine Elizabeth, comme ses pieds, célébrera le 4 juin prochain ses soixante années passées sur le trône ! Un bel hommage à l’Elizabeth fessier.. qui avec son insulaire de ne pas y toucher est quand même la descendante du George V. Et si on la chambre avec ça, elle n’est pas-lasse de répéter qu’elle est surtout la fille de George VI, roi Bègue dont les valets-rient encore de ses discours.

Une fois arrivé sur la perfide d’Albion, un taxi me conduisit, avec au volant un Maya, à l’abbaye de Westminster où je trouvai porte close! Ben oui, comme c’était jour de fête, il faisait le pont- l’abbé… Pas de quoi en faire un fromage, « not to do with a cheese », je décidai de me rendre directement à Buckingham, à Buckingham, Barbara toujours dans nos coeurs. Oui, j’aime le chant-point !

Une fois sur place, shake spire un grand coup, je shake la main de William, make the bise to Kate, puis rejoins son altesse-et-go dans le canapé du salon où elle propose un thé Mariage, pour tous. Ensuite elle s’assied, je m’assied, on s’assied quoi! Rien de très… Au bout de ses jambes ses pieds, à ses pieds ses chiens, à ses chiens des poils, à ces poils des pattes, à ces pattes, oui bon…

Arrive alors son fils Charles, le prince de France Galles, suivi de son père, le prince consort. Qu’on
Windsor presque plus d’ailleurs car il est un peu à côté de ses grandes pompes sous son kilt écossais à petits pois…

Histoire de ne pas la laisser comme deux ronds de jelly, c’est comme deux ronds de flan, mais moins bon.., je me permets de dire à celle qui porte la couronne dans cette baraque qu’il serait peut-être temps de passer les rênes du pouvoir ou les pouvoirs de la reine, enfin de passer la main, quoi…

Elle me dit que pour éviter la foire du Trône il ne faut pas lâcher la proie pour Londres. Qu’il faut habilement tisser sa toile car Charles n’est pas encore homme-à-régner. Et encore moins Camilla qu’elle connaît Parker et qui n’a pas les balls pour relever le défi.

Prenant alors congé, réalisant la charge qui pèse au-dessus de la poire de William, je me dis qu’il en aurait été autrement si Diana n’avait pas coupé les ponts…

Voyages en absurdie 

Franchement si vous aimez ses jeux de mots, filez acheter son bouquin, c’est vraiment trop  déjanté comme il l’écrit lui-même sur sa couverture.

Voyages en absurdie
Voyages en absurdie